Article mis à jour — mai 2026 — après 4 jours d’immersion sur site
Ce que tu vas trouver dans cet article
J’ai passé quatre jours complets à Panissières, dans la Loire, chez Notin camping-car, pour leurs 105 ans. Mon camping-car garé sur place, logistique déployée, micro ouvert dès le jour J–1. Ce que tu vas lire ici, c’est ce que les fiches techniques et les communiqués de presse ne te donnent pas : l’expérience vécue, les vrais moments forts, les réserves honnêtes, les rencontres inattendues, les questions techniques auxquelles j’ai enfin des réponses. Et les points d’amélioration, parce que oui, il en reste.
Notin en 2026 : une anomalie de 105 ans dans un marché instable
Dans ce marché des véhicules de loisirs où des marques apparaissent et disparaissent parfois plus vite que les modèles, 105 ans d’existence, ce n’est pas juste une date. C’est une anomalie. Une belle anomalie.
Notin a traversé deux guerres mondiales, des crises pétrolières, des changements de porteurs, l’intégration dans un grand groupe, une pandémie mondiale et des bouleversements géopolitiques qui n’en finissent pas. Et ils sont toujours là, à Panissières, dans la Loire, à construire des camping-cars.
Je connais cette marque depuis cinq ans maintenant. Mon premier interview avec Guérick Bruand remonte à cette période — il m’avait accordé sa confiance sans me connaître, sans savoir ce que j’allais en faire. Ça, je le souligne parce que pour moi, ça compte vraiment.
Alors quand les 105 ans ont été annoncés, je n’avais aucune hésitation sur ma présence. Pas pour avoir le badge partenaire, pas pour être dans les premiers. Mais pour te montrer ce que les autres ne te montrent pas.

L’arrivée : la veille, déjà, ça sent la fête
[La vidéo du reportage des 4 jours de fêtes] le reportage complet de l’événement se trouvera ici dès sa mise en ligne






Je suis arrivé la veille au soir. 90 litres de carburant à 150€ — je n’ai pas fait le plein complet parce que ça n’allait clairement pas le faire avec la carte. Premier signe que les camping-cars, ça a du cachet… mais aussi de l’appétit.
En arrivant dans la zone Notin, c’est immédiat : les équipes courent dans tous les sens, les véhicules sont encore sous bâche, les chapiteaux se montent, les tables se dressent. Il y a cette énergie propre aux veilles de fête que j’aime particulièrement capturer.
Ce qu’on ne te montre pas d’habitude, c’est ça. Les préparatifs, l’envers du décor, les imprévus gérés avec le sourire. Et là, dès le premier soir, j’ai pu confirmer quelque chose que je ressens à chaque fois chez Notin : il y a un vrai esprit maison.
Les 50 salariés qui constituaient le noyau dur de l’usine quand Notin a rejoint le groupe Trigano il y a 15 ans ? Ils sont toujours là. Ce n’est pas un chiffre anodin. Dans le secteur industriel, c’est presque incroyable.

60 véhicules, une boulangerie artisanale et la Loire au soleil
60 véhicules Notin exposés sur le site. Du neuf, de l’occasion, des raretés.
J’ai vu des Volga — oui, des Volga, ces bijoux sur porteur Mercedes V6 3 litres qui n’existent plus aujourd’hui parce que ce moteur/châssis n’est plus produit — dans un état impeccable. Des propriétaires qui parlent de leur véhicule avec une passion désarmante. Il y en avait même avec une caravane Notin de 1947. Oui, 1947. Et en état parfait. Ça, ça dit quelque chose sur la fidélité que cette marque inspire.


Et puis il y a ce détail qui résume l’état d’esprit de l’équipe organisatrice : une boulangerie artisanale de Panissières, présente chaque matin de 7h à 15h. Des croissants au chocolat et des baguettes de qualité supérieure. Ce n’est pas un détail de communication, c’est un choix de bien recevoir les gens. Et ça se sent.
La soirée de gala : 520 personnes, des discours, et un bémol que je ne vais pas cacher
520 personnes assises pour le dîner de gala. C’est un chiffre.
La soirée était vraiment à la hauteur de la réputation de la marque. Les discours, le retrace des 105 ans, l’ambiance — tout cela était vraiment bien construit. L’équipe Notin rayonnait.
[Les discours de la soirée de gala] La vidéo dédiée aux discours prononcés lors de la soirée se trouvera ici dès sa mise en ligne
Mais sans langue de bois — et c’est bien ma marque de fabrique — il y a eu un moment qui a légèrement jeté un froid. Le discours de Monsieur Frisch, le patron de Trigano, contenait des chiffres qui, à mon sens, n’avaient pas leur place dans ce contexte festif. Des données qui n’étaient ni exactes ni opportunes dans ce cadre. Je ne vais pas développer davantage, mais je note que l’effet dans la salle a été perceptible. C’est dommage, parce que tout le reste était parfaitement calibré.
Le Calvia e-Progress : la nouveauté la plus attendue
C’était LE moment fort de ces 105 ans : la levée de voile sur le nouveau Calvia, intégré dans la gamme e-Progress.
Un intégral, sur châssis poids lourd, qui vient combler en partie le vide laissé par la disparition du Volga. Le Volga était sur porteur Mercedes avec ce fameux moteur V6 3 litres qui n’existe plus. Le nouveau châssis Mercedes ne peut techniquement pas remplacer ce que l’ancien faisait. C’est une réalité technique, pas un choix commercial.
Le Calvia, c’est une vraie avancée. Et le bloc que j’appelle désormais « frigo et TV nouvelle génération » est, selon moi, ce qu’il y a de mieux sur ce véhicule. J’espère sincèrement qu’il va se décliner sur l’ensemble des autres modèles de la gamme.
Ce qui change vraiment avec le kit frigaz :
Le frigo à compression intègre désormais la possibilité d’un kit frigaz complet. Concrètement : plus de gaz. Le chauffage fonctionne au carburant, la production d’eau chaude aussi, et tu peux avoir des plaques à induction. Résultat : tu allèges la monture du poids des bouteilles, tu supprimes les contraintes de recharge de gaz en voyage, et tu sécurises le véhicule. Pour moi, c’est une évolution majeure, pas un gadget.
Ce que j’aurais voulu voir en plus :
Les vitres et volets ont fait l’objet d’une protection spécifique côté Notin pour éviter la copie — je salue la démarche. Mais le verrouillage centralisé, qui était présent sur les Volga, n’est toujours pas là sur le Calvia. C’est un manque réel que je souligne sans détour.
Les gammes Notin en 2026 : s’y retrouver sans se perdre

Quelques précisions utiles pour situer la marque dans son ensemble.
Les porteurs selon les gammes : — Progress (profilés) et e-Progress (intégraux) : châssis Fiat Ducato — Ostrava : surporteurs Mercedes — Liners : moteur Iveco — mon préféré, de loin, pour sa souplesse à long terme
Où se situe Notin dans le marché ?
Pour les gammes Progress et I-Progress, je les place dans le haut du segment moyen-haut de gamme. Un cran au-dessus de Rapido, au niveau de Fleurette. Pour les liners, on est entre Carthago et Morelo — c’est un segment différent, plus exigeant, avec un tarif qui le reflète.
Notin est la seule marque premium du groupe Trigano en France. Et c’est une position stratégique forte. Perdre Notin, pour Trigano, ce serait perdre une vitrine irremplaçable sur un marché où l’image compte autant que la fiche technique.
Le permis C1 : mon conseil permanent
Tous ces véhicules — hors profilés — sont relativement lourds. Si vous cherchez à vous faire plaisir sur les options sans être bloqué par les 3,5 tonnes, passez le permis C1. Je le répète à chaque occasion et je continuerai.
Les nouveautés qui arrivent en mai
Notin a annoncé de prochaines sorties :
— Un nouveau liner en version lits jumeaux, en plus de la version lit central actuelle. Une évolution qui répond à une vraie demande.
— Un liner plus court : 9 mètres au lieu de 9,40 m, sans garage voiture (les motos restent possibles). L’aménagement intérieur est très réussi pour ce format.
Ces informations n’étaient pas encore publiques au moment de l’événement. Tu les as ici en avant-première.
Guerric Bruand en direct : ce que le directeur de Notin dit vraiment
Il y a cinq ans, Guerric Bruand m’avait accordé mon premier interview chez Notin, sans me connaître, sans garantie sur ce que j’allais en faire. Ce genre de confiance, dans un milieu où les constructeurs mesurent chaque mot, ça ne s’oublie pas. Durant ces 105 ans, j’ai retrouvé le même homme — toujours direct, toujours sans langue de bois, sa propre expression dans la vidéo. On a parlé de ce qui s’est vraiment passé durant ces quatre jours : les 520 convives au gala, les plus de 2 500 visiteurs attendus en usine, la levée de voile sur le Calvia qui polarise (et c’est voulu), et surtout ce virage international que peu de constructeurs français ont réussi — l’Allemagne qui décolle en trois ans à peine, l’Italie qui commence à porter ses fruits, la Suisse qui démarre. C’est une interview qui m’a confirmé pourquoi Notin tient encore debout après 105 ans. La réponse n’est pas dans les brochures.
La visite d’usine : 2 500 personnes ne se trompent pas
2 500 personnes ont effectué la visite guidée de la chaîne d’assemblage sur les 4 jours — chiffre réel, inscriptions enregistrées, pas une estimation. Les équipes Notin accompagnaient chaque groupe.
Ce que j’ai pu observer à l’intérieur confirme ce que je dis depuis des années : c’est encore relativement artisanal. Certains actes s’industrialisent, oui — la menuiserie, par exemple, qui arrivait autrefois en planches à découper sur place, arrive maintenant en pièces prêtes à l’assemblage depuis une autre usine du groupe. Mais les meubles restent les mêmes, l’âme reste là.

250 camping-cars produits par an. L’objectif serait d’atteindre 300, avec l’infrastructure actuelle qui le permet. Ce n’est pas du volume, c’est de la qualité maîtrisée.
Le SAV ouvert tous les jours, samedi et dimanche compris :
C’est un détail qui mérite d’être souligné. Pendant ces 4 jours, le service après-vente Notin était accessible. Des propriétaires présents en ont profité pour régler des petits soucis. J’en ai été moi-même bénéficiaire indirectement — ils ont cherché une vis spécifique pour ma douche cassée. Ils ne l’avaient pas en stock, mais ils se sont pliés en quatre pour essayer de me la trouver.
Ce que m’ont dit les propriétaires rencontrés est cohérent avec ce que j’observe depuis 5 ans : quand ça ne va pas avec le distributeur, Notin prend en charge directement. Ce n’est pas la norme dans le secteur — en général, les constructeurs se cachent derrière les distributeurs. Notin ne fait pas ça.


Le système Odona : l’explication technique que mérite ce sujet
Durant ces quatre jours chez Notin, j’ai profité du village d’accessoiristes pour m’arrêter longuement sur le stand Odona. Ce système de vision 360° — quatre caméras grand-angle, une image fusionnée en temps réel, une marge de sécurité calibrée à 20-50 cm autour du véhicule — répond concrètement à quelque chose que j’entends en permanence dans les commentaires : la peur des angles morts sur un véhicule de 7 à 9 mètres.
La réponse technique est sérieuse. Le système est filaire (c’est un vrai choix de qualité, pas une contrainte), fabriqué en France, garanti 2 ans, et il intègre une fonction dashcam 1080p que beaucoup de gens sous-estiment.
Ce n’est pas donné — comptez entre 1 650 et 1 750 € TTC, hors pose, et environ 12 heures de main-d’œuvre selon le véhicule. Mais pour quelqu’un qui hésite à prendre la route avec 3,5 tonnes, c’est sans doute l’investissement sécurité le plus concret du marché. J’en ai fait la démonstration complète sur place — c’est dans la vidéo ci-dessous.
Ce que j’ai relevé comme points d’amélioration
Parce que c’est mon travail et que je ne changerai pas de méthode.
Sur les intégraux : — La trappe de carburant et la trappe AdBlue devraient être fermées à clé. Ce n’est pas le cas actuellement. C’est un point de sécurité basique. — Sur les soutes : les concurrents proposent désormais une poignée unique avec deux points de fermeture. Notin a encore deux poignées séparées. Ce n’est pas dramatique, mais c’est une évolution simple qui améliorerait l’ergonomie quotidienne. — Le verrouillage centralisé, absent sur le Calvia, reste une lacune par rapport à ce que proposait le Volga. J’espère que c’est sur la feuille de route.
Ces remarques, je les ai faites en direct aux personnes concernées. Elles ont été reçues avec ouverture. C’est aussi ce qui différencie Notin de certaines autres marques.
L’esprit Notin : ce truc difficile à mettre en mots
Il y a quelque chose chez Notin que je retrouve aussi dans d’autres communautés de passionnés. Un esprit. Une appartenance.
J’en avais parlé à propos des communautés Stylevan. Ici, c’est pareil. Les gens ne se connaissent pas toujours, mais ils se reconnaissent immédiatement. Ils partagent des valeurs de voyage, de qualité, d’exigence.
90 à 95% des personnes présentes sur ces 105 ans me connaissaient. Je ne dis pas ça pour me valoriser — je le dis parce que ça m’a touché. Des gens qui m’ont encouragé à continuer, qui m’ont dit que mes vidéos avaient changé quelque chose dans leur façon d’aborder l’achat ou l’usage d’un camping-car. Ça, c’est la vraie raison pour laquelle je fais ce que je fais.

L’anecdote qui m’a le plus ému : les Allemands de Cologne
Je dois te raconter ça parce que c’est un de ces moments que tu ne peux pas inventer.
En milieu d’événement, un couple allemand m’interpelle. Ils ne parlent pas français. Je n’ai plus beaucoup d’allemand depuis que j’ai quitté la frontière belgo-allemande. On s’est donc retrouvés à utiliser ChatGPT comme interprète en temps réel — et ça a parfaitement fonctionné.
Ces deux personnes venaient de la région de Cologne, à 20 km exactement, vers le Bergisches Land. Ils avaient fait plus de 1 200 km pour être là. Et ils m’ont cherché dans la foule pour me remercier.
Leur liner Notin a presque un an. Ils l’ont acheté après être tombés sur mes vidéos YouTube — en français — et avoir décidé que c’était le véhicule qu’il leur fallait. Un véhicule à plusieurs centaines de milliers d’euros, acheté en partie parce qu’un Belge installé dans les Corbières leur avait semblé digne de confiance.
Je prends le temps de mettre mes vidéos en sous-titres en anglais, allemand, espagnol, italien et portugais. C’est du temps, c’est du travail. Cette rencontre m’a confirmé que ce travail a du sens. Je continue.

Notin s’exporte : l’expansion internationale qui accélère
Guérric Bruand l’a confirmé en interview : en 3 ans, la communauté allemande autour de Notin est devenue hallucinante. Et lui-même dit être surpris par l’ampleur.
« En tant que petits français, on n’avait pas des ambitions énormes sur un marché où la Deutsche Qualität est souvent considérée comme indestructible. »
Pourtant, les Allemands achètent du français. Et ils le font parce que Notin répond présent sur le service, pas seulement sur le produit.
L’Italie est ouverte depuis 18 mois — les premiers résultats arrivent. La Suisse démarre. Et si tu t’abonnes à cette chaîne en Suisse, il y a déjà 3 ou 4 abonnés présents sur l’événement qui me connaissent, ce qui prouve que la dynamique est en marche.
Comme l’a dit monsieur Bruand avec la formule que je retiens : « Paris ne s’est pas construit en un jour. Notin, lui, s’est construit en 105 ans. »
Conclusion : est-ce que Notin est toujours à la hauteur ?
Ma réponse est oui. Avec des nuances.
Notin reste une référence dans le haut de gamme français. Pas la plus clinquante, pas la plus agressive en communication, mais une marque qui tient ses promesses sur l’essentiel : la qualité de fabrication, le service, et la durabilité.
Les évolutions techniques arrivent — le Calvia avec son kit frigaz en est la meilleure illustration. Les points d’amélioration existent — le verrouillage, les trappes — et je les signale parce que c’est mon rôle.
Ce qui m’a le plus marqué durant ces 4 jours, au final, ce n’est pas un véhicule. C’est la chaleur humaine. Les abonnés rencontrés qui deviennent des connaissances, des gens qui m’invitent à venir en camping-car chez eux, un couple allemand qui fait 1 200 km pour dire merci, une équipe Notin qui gère 2 500 visiteurs sans jamais laisser transparaître le stress.
Chez Notin, on aime vraiment ou on n’aime vraiment pas. Ces camping-cars ne laissent personne indifférent. Mais ceux qui aiment… reviennent. Certains en sont à leur quatrième véhicule. Ce n’est pas un argument marketing, c’est une réalité que j’ai vérifiée de mes propres yeux sur le parking de Panissières.
Cent cinq ans. Dans ce secteur, c’est une anomalie. Une belle anomalie.



FAQ Rapide — Notin camping-car
Notin est-il une bonne marque ? Oui, clairement. C’est une des rares marques françaises qui tient sur la durée avec une vraie exigence qualité. Ça ne veut pas dire parfait, mais ça veut dire sérieux.
Où sont fabriqués les camping-cars Notin ? À Panissières, dans la Loire (42), France. Dans une usine construite en 2018, sur l’emplacement historique de la marque fondée en 1921.
Notin fait partie de quel groupe ? Notin appartient au groupe Trigano depuis une quinzaine d’années. C’est la seule marque premium du groupe en France — ce qui lui confère un statut de vitrine stratégique.
Quelle est la production annuelle Notin ? Environ 250 camping-cars par an. L’objectif est d’atteindre 300 avec l’infrastructure actuelle.
Quelles sont les gammes Notin en 2026 ? Progress (profilés, Fiat Ducato), e-Progress (intégraux, Fiat Ducato), Ostrava (surporteurs Mercedes), Liners (Iveco). Le Volga a disparu faute de porteur compatible.
Le SAV Notin est-il réactif ? C’est un des points forts de la marque. Quand le distributeur ne suit pas, Notin intervient directement. C’est rare dans le secteur et ça mérite d’être souligné.
Notin vend-il en dehors de la France ? Oui : l’Allemagne depuis 3 ans avec une communauté déjà forte, l’Italie depuis 18 mois, et la Suisse qui démarre.



FAQ — Ce que les primo-accédants se posent comme questions
Questions fréquentes
Camping-car Notin — tout ce que vous voulez savoir
Honnêtement, non. Pas en premier achat. Notin s’adresse à des personnes qui savent déjà ce qu’elles veulent, qui ont une expérience du camping-car et qui cherchent à passer dans la gamme supérieure. Si tu débutes, commencer par un profilé intermédiaire pour tester ton usage réel est plus raisonnable. Une fois que tu sais, si Notin correspond à tes critères, c’est un excellent choix.
Pour les profilés dans les limites des 3,5 tonnes, le permis B suffit. Mais pour les intégraux, les Ostrava et a fortiori les Liners, je te conseille fortement de passer le permis C1 (véhicules entre 3,5 et 7,5 tonnes). Ce permis te libère complètement de la contrainte du poids maximal autorisé, tu peux te faire plaisir sur les options sans crainte de dépasser. C’est un investissement modeste pour une liberté complète.
C’est la question que 80 % des gens se posent. Résumé terrain : un profilé est plus facile à conduire, moins cher, plus polyvalent en stationnement. Un intégral offre plus de surface d’habitation, une meilleure isolation en général, et un confort de vie à bord supérieur. Si tu voyages souvent, longtemps, et que le gabarit ne te fait pas peur, l’intégral prend tout son sens. Si tu cherches la polyvalence et que tu fais des séjours courts, le profilé est plus adapté. Il n’y a pas de mauvaise réponse, il y a ton usage réel.
Les gammes Progress et e-Progress démarrent autour de 80 000 à 100 000 euros selon les configurations. Les Ostrava et Liners sont sensiblement au-dessus. C’est du haut de gamme — le prix reflète la fabrication, pas l’image seule.
De moins en moins. Avec le kit frigaz disponible sur les nouveaux modèles Notin, tu peux te passer complètement du gaz : chauffage au carburant, eau chaude au carburant, plaques à induction. Cela allège le véhicule (plus de bouteilles), supprime les contraintes de recharge et améliore la sécurité à bord. C’est une évolution que je trouve vraiment importante.
C’est justement le sujet de mon guide complet. Je te renvoie vers lui juste en dessous.
Et une fois garé… tu fais quoi ?
C’est le vrai problème que personne ne t’explique avant l’achat. Une fois ton Notin ou n’importe quel camping-car stationné, comment tu bouges ? Courses, centre-ville, visite d’un site historique, médecin… Le dernier kilomètre, c’est là que beaucoup se retrouvent bloqués ou font de mauvais choix coûteux.
→ Lis l’article complet sur les solutions du dernier kilomètre
Des solutions concrètes selon ta situation, ton budget et ton usage réel. Pas du marketing, du terrain.



